La préposée que nous avons engagée dépasse les attentes et celle ci me permet de retrouver un semblant de routine qui, je l'assume , me rend confortable. Je suis en confiance, ai un répit, et lorsque je visite ma mère c'est avec joie et détente . Mais ce petit moment de répit sera de courte durée, cette bonne préposée est recherchée et je sais que si nous n'offrons pas le temps complet, nous serons dans l'obligation de rechercher une autre personne... Je dois dès demain discuter avec mon père, car la décision lui revient. Sans le support de celle-ci, ma mère n'aurait pas autre chose que les soins minimums convenables ,seule dans ce milieu, car le personnel n'a pas les ressource nécessaires pour plus. la qualité de vie , on repassera. On l'entend à la télé , dans les journaux, mais il faut le vivre pour constater le triste réalité.
Malgré tout , d'autres évènements meublent le quotidien. Mon athlète débute son camps de sélection pour la période estivale à venir, et est présentement sous le chaud soleil de la floride . Ma fille profite bien de la grève des étudiants pour se la couler douce. Je ne suis pas en accord avec cette grève, et fait probablement parti de la minorité , mais c'est ça.
Mon mari profite de deux semaines de vacances à la maison , et moi de deux jours qui me donneront une grande fin de semaine. Juste me coucher sans avoir à mettre le cadran et me réveiller tranquillement c'est mieux que rien. J'en profiterai pour aller déjeuner, faire une petite visite imprévue à l'hôpital, et .......aller me faire tatouer avec ma fille. Elle n'a pas 18 ans, mais je préfère le faire en sa compagnie que de la voir revenir avec un tattoo sans mon consentement et qui n'est pas à mon goût. Nous ferons le même et c'est elle qui l'a choisi. pourquoi pas ! Y'a rien là d'avoir deux cornes rouges de taureaux tatoués sous les narines. Mais non, Soyez sans craintes , elle est un peu plus conservatrice que ça !
Profitons de cette belle fin de semaine ensoleillée et chaude. Non . froide et avec de la pluie. ...Non, Nuageuse et blanche... que voulez vous , c'est comme ça une semaine de mars chez nous !
mercredi 14 mars 2012
samedi 25 février 2012
Un autres départ !
il y a deux semaines, Suite a l'annonce de l'état de ma mère et de sa courte espérance de vie, mon père est allé directement chez ma tante R (soeur de ma mère , veuve du frère a mon père). Celle ci l'a accueilli, comme à toutes les semaines depuis nombres d'années, avec une oreille attentive et lui a préparé un bon souper. Le lendemain, je me suis empressée d'appeler ma tant afin de prendre le pouls de la santé émotive de mon père et en même temps lui donnée les détails de l'état de santé de ma mère.
Moins d'une semaine après cette discussion, Tante R a été hospitalisée, ACV, et elle est décédée le lendemain.
J'ai informé ma mère de cette nouvelle, a t-elle compris? Si tel est le cas, ce ne fût que l'espace d'un moment. Pour mon père, c'était sa belle soeur, son amie, sa dernière vieille amie.
Aujourd'hui c'est le service funéraire. Je sais presque jalouse de mes 10 cousins /cousines . Ma mère elle , a une nouvelle ''vie'' qui s'éteint à petit feu. Égoïstement, J'aurais aimé que tante R la récupère sur son chemin et ainsi nous permettre de prendre soin de mon père , qui lui, a encore de belles années devant lui.
Moins d'une semaine après cette discussion, Tante R a été hospitalisée, ACV, et elle est décédée le lendemain.
J'ai informé ma mère de cette nouvelle, a t-elle compris? Si tel est le cas, ce ne fût que l'espace d'un moment. Pour mon père, c'était sa belle soeur, son amie, sa dernière vieille amie.
Aujourd'hui c'est le service funéraire. Je sais presque jalouse de mes 10 cousins /cousines . Ma mère elle , a une nouvelle ''vie'' qui s'éteint à petit feu. Égoïstement, J'aurais aimé que tante R la récupère sur son chemin et ainsi nous permettre de prendre soin de mon père , qui lui, a encore de belles années devant lui.
dimanche 12 février 2012
Dommages collatéraux
La condition de ma mère n'est pas en soi, très complexe. Elle nécessite un placement mais les dommages collatéraux émotifs dans la famille sont prédominants . Les façons de vivre ce deuil sont différents du mien , pour mon père, mon frère .... Je ne ressens pas l'obligation d'être à son chevet 12 heures par jour et n'exigerai pas ça à mon père non plus. Je considère important que nous soyons présents, l'accompagner dans ses dîners , soupers, ou soirées, de façon aléatoire, mais d'autant plus majeur de s'assurer des soins qui lui sont administrés pour les 18 -24 prochains mois qui lui reste.
Si j'ai un choix à faire, je préfère garder mes énergies pour m'assurer en personne qu'elle reçoit les soins adéquats dans le respect et la dignité à défaut d'avoir des discussions décousues pour la garder alerte tous les soirs de la semaine . Alerte est un grand mot. Ces discussions , à mon avis ,sont uniquement pour notre satisfaction personnelle qui nous rattachent à nos souvenirs, et nous rassurent qu'ils ont bien existé . C'est perdre nos racines , de ne plus avoir de témoin de notre enfance. La conscience d'être notre mère n'y est plus, le corps est bien le même mais pour le reste, nous sommes maintenant des aides soignants, accompagnateurs divertissants, incluant la portion affective qu'elle continue de mériter.
Suis-je froide dans mes propos ? je tente d'être réaliste . Oui, je continuerai de lui raconter mes journées, parler des enfants dont elle se fou, de la vie d'avant qu'elle écoute, comme on écoute l'histoire raconté par un tierce , avec sa politesse naturelle. Elle agite la tête avec des; Ha oui ! ha bon ! c'est tu vrai ! qui sont juste mal placés ,pour te ramener la réalité qu'elle n'a pas le souvenir d'avoir été actrice de celles -ci.
Si j'ai un choix à faire, je préfère garder mes énergies pour m'assurer en personne qu'elle reçoit les soins adéquats dans le respect et la dignité à défaut d'avoir des discussions décousues pour la garder alerte tous les soirs de la semaine . Alerte est un grand mot. Ces discussions , à mon avis ,sont uniquement pour notre satisfaction personnelle qui nous rattachent à nos souvenirs, et nous rassurent qu'ils ont bien existé . C'est perdre nos racines , de ne plus avoir de témoin de notre enfance. La conscience d'être notre mère n'y est plus, le corps est bien le même mais pour le reste, nous sommes maintenant des aides soignants, accompagnateurs divertissants, incluant la portion affective qu'elle continue de mériter.
Suis-je froide dans mes propos ? je tente d'être réaliste . Oui, je continuerai de lui raconter mes journées, parler des enfants dont elle se fou, de la vie d'avant qu'elle écoute, comme on écoute l'histoire raconté par un tierce , avec sa politesse naturelle. Elle agite la tête avec des; Ha oui ! ha bon ! c'est tu vrai ! qui sont juste mal placés ,pour te ramener la réalité qu'elle n'a pas le souvenir d'avoir été actrice de celles -ci.
mercredi 8 février 2012
le tête embrouillée
Depuis l'hospitalisation de ma mère , comme elle , ma tête est complètement embrouillée. Trop de choses se bousculent et c'est difficile pour moi de gérer le tout. l'admission a l'hôpital, la volonté de l'aider a récupérer le plus possible , ma constante réflexion sur tous les moyens possibles pour y arriver, l'absence de verdict final du milieu hospitalier, tant qu'à la raison de cette perte de contact soudaine avec la réalité, la tristesse et le découragement de mon père qui attend avec impatience qu'elle se souvienne de lui, pour la ramener a la maison et sa fatigue qui s'accumule. Il faut aussi prendre soin de lui , mais comment pour le moment ? Trouver la bonne manière de lui demander de ne pas se décourager, et de l'informer que la travailleuse sociale de l'hôpital veut nous rencontrer. L'attente de cette rencontre qui, on le sait fort bien, n'est pas sans raison, la réalité du placement, qui selon cette dame n'est pas si simple que de choisir l'endroit voulu.
Depuis son admission à l'urgence, je considérais que les soins qui lui avaient été administrés, étaient ceux de gens compétents. J'ai eu l'impression que tous ces professionnels fonctionnent en silo. Ce doute qui m'embrouille, tant qu'a la qualité maximum des soins données a été confirmé par un plainte portée par mon frère a l'hôpital, considérant que les délais dans les communications des résultats ou de l'application des examens pertinents a effectuer sont trop long et le manque de discipline du personnel qui ne prend pas en note les spécifications données par la famille, ou qui ne lise simplement pas le dossier ou les notes sont inscrites.
hé bien ! c'est par plainte que ça marche, en deux jours, tous les examens manquants, le visite de la travailleuse sociale, une rencontre avec le médecin, en famille, ont tous été exécuté ou cédulé rapidement. PRENEZ NOTE , si vous avez recours au service hospitalier, ne prenez pas pour acquis qu'ils font tout ce qu'ils peuvent. Chialer, plaignez vous, soyez insistant, et vous aurez les soins requis.
Ce n'est pas une fabulation, L'ombudsman a pris soin de rappeler mon frère et confirmer si nous étions satisfaits maintenant qu'ils avaient déclenché l'accélération et la mise en action de tous ces processus !
Bien sûr c'est notre cas à nous et ne remettons pas en question la compétence des médecins, mais uniquement celle du système en place.
Depuis son admission à l'urgence, je considérais que les soins qui lui avaient été administrés, étaient ceux de gens compétents. J'ai eu l'impression que tous ces professionnels fonctionnent en silo. Ce doute qui m'embrouille, tant qu'a la qualité maximum des soins données a été confirmé par un plainte portée par mon frère a l'hôpital, considérant que les délais dans les communications des résultats ou de l'application des examens pertinents a effectuer sont trop long et le manque de discipline du personnel qui ne prend pas en note les spécifications données par la famille, ou qui ne lise simplement pas le dossier ou les notes sont inscrites.
hé bien ! c'est par plainte que ça marche, en deux jours, tous les examens manquants, le visite de la travailleuse sociale, une rencontre avec le médecin, en famille, ont tous été exécuté ou cédulé rapidement. PRENEZ NOTE , si vous avez recours au service hospitalier, ne prenez pas pour acquis qu'ils font tout ce qu'ils peuvent. Chialer, plaignez vous, soyez insistant, et vous aurez les soins requis.
Ce n'est pas une fabulation, L'ombudsman a pris soin de rappeler mon frère et confirmer si nous étions satisfaits maintenant qu'ils avaient déclenché l'accélération et la mise en action de tous ces processus !
Bien sûr c'est notre cas à nous et ne remettons pas en question la compétence des médecins, mais uniquement celle du système en place.
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